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lundi 7 avril 2008

Contrat de comédien

Pour les néophytes, comme nous l'étions au début de ce projet, qui pourraient tomber sur ce blog et qui auraient besoin de certains renseignements, je me suis dit pourquoi ne pas poster un exemple de contrat de comédien. Ça pourrait aider sachant que si on a pas les contacts nécessaires rédiger un contrat tel que celui-ci peut devenir vite rébarbatif et pénible.

Alors voilà une fois n'est pas coutume je fais mon altruiste.

Enjoy !

(N.B. : Merci à Pierre-Marie ALMERAS pour ses conseils avisés.)

jeudi 14 février 2008

Les autorisations de tournage (suite)

Du coté des autorisations de tournage on peut dire que dans l'ensemble tout va bien.

Mme BOURGOUIN, responsable communication au CNBDI, a répondu favorablement à notre demande. Le tournage est prévu pour le Mardi 26 Février au petit matin sauf contre-temps de la part des acteurs.

Pour la scène se passant dans un parking, nous avons choisi de demander à la direction de la galerie du Champ de Mars si nous pouvions utiliser leur parking souterrain. C'est finalement après deux lettres que nous avons pu avoir l'accord de la direction. Tournage prévu en semaine 8.

Concernant les scènes se déroulant à l'IUT, M. le Directeur à enfin donné son accord. En ce qui concerne la disponibilité des salles à nous de voir avec les chefs de département pour les dates de tournage. Grosse scène dans le hall SRC prévue le Jeudi 28 Février de 13h30 à 15h.


Alors voilà pour les points positifs sur les autorisations de tournage. Maintenant les points plutôt négatifs.

En ce qui concerne la scène de poursuite en voiture, un problème subsiste. Où la tourner, quelle route prendre qui soit en accord avec le scénario et qui en même temps présenterait tous les points de sécurité possible. En tout cas, tant que cette route n'a pas été trouvée impossible de demander l'autorisation à une quelconque ville.

Et voici le point le plus noir de tous : l'autorisation pour les prises de vue aériennes. Alors après être retournés à la Préfecture de Charente dans une période de non-grève nous avons rencontré M. BAUDRY du Bureau des élections et de la règlementation attaché à la Direction de la Règlementation et des Libertés Publiques. Ce monsieur nous a expliqué que ces autorisations demandait la mise en place d'un dossier assez conséquent :
  • La liste des pilotes avec la copie des licences ou brevets
  • La liste des appareils qui seront utilisés avec la copie de leur certificat de navigabilité
  • La fiche de renseignements d'activité
  • La fiche de renseignements d'activité si celle-ci a été déposée auprès de la Direction de l'Aviation Civile
Tout ceci bien sur accompagné d'un détail des zones de vol et d'un résumé complet de ce pourquoi nous voulons faire des prises de vue et à quelle date et pour combien de temps.

La constitution du dossier encore ça peut aller, mais le hic c'est que ce dossier pour être accepté doit passer par la Préfecture de Charente à Angoulême, puis à Poitiers, puis à Bordeaux pour enfin ré atterrir à Angoulême et que cela prend UN MOIS. N'étant pas certains de pouvoir tenir les délais, l'équipe du projet et moi-même nous demandons alors si nous ne pourrions pas remplacer ces plans vus du ciel par des trucages faits via After Effect. Ça reste à en rediscuter.



On se retrouve après une courte page de pub.

vendredi 25 janvier 2008

Le droit à l'image (la nécéssité des contrats)

Lorsqu'on ne veut pas qu'un film ne se limite qu'au domaine pédagogique mais qu'il puisse participer à plusieurs festivals de films amateurs, on doit se poser la question du droit à l'image des différents acteurs et figurants prêtant gratuitement leur image pour les besoins du film.

Il faut alors rechercher des modèles de contrats où la personne assure donner tous ses droits concernant son image.

Mais le problème ne s'arrête pas ici. Le fait est que nous sommes trois jeunes gens au cerveau rempli d'idées fourmillantes et tournés vers l'avenir et que nous voulons tous les trois être propriétaires du film et pouvoir le présenter de notre propre chef à n'importe quel festival si l'envie nous en prend et pouvoir profiter de manière égale d'un éventuel prix pouvant nous être décerné. Encore ici il nous faut un contrat spécifiant nos statuts par rapport au film et précisant à quelle quote-part nous pouvons prétendre.

Toutes ces étapes sont nécessaires à la bonne progression de la conception du film mais aussi à son avenir en tant que produit fini. On pourrait considérer ceci comme un frein à la créativité mais il est primordial de se savoir tranquille et c'est lorsque l'on est tranquille que l'on peut se donner complètement à la réalisation de son film.

Un grand merci à Mme QUÉMENT, professeur de Droit à l'IUT d'Angoulême, pour l'aide qu'elle à bien voulu nous apporter sur ce sujet.

Le droit à l'image (les décors)

Une des parties les moins amusantes dans la conception d'un court-métrage est de se mettre en conformité avec la législation concernant le droit à l'image.

Tout d'abord pour les scènes concernant les décors situés à l'intérieur même de l'IUT d'Angoulême. Une chance pour nous un simple accord de principe avec M. le Directeur de l'IUT suffit.

Pour les scènes se passant au CNBDI, nous avons obtenu un accord de principe mais étant en pleine période du Festival International de la Bande-Dessinée nous n'avons pas pu encore obtenir de rendez-vous pour parler plus précisément du projet. Nous n'aurons donc le droit de filmer qu'après cette période.

Concernant les scènes que nous devons tourner au Lycée Charles A. Coulomb, nous avons eu rendez-vous Jeudi 24 Janvier à 17h avec Mme la Proviseure. Celle ci s'est montrée très intéressée par le projet de deux de ses anciens élèves et à fait preuve de beaucoup de coopération.

Pour les scènes en extérieur, il nous a fallu demander leur accord aux différentes mairies des villes où nous voulons tourner. Alors une très bonne nouvelle pour nous et pour tout apprenti cinéaste : la ville d'Angoulême donne forcément son accord pour toute prise de vue et peut organiser gratuitement le blocage d'une rue ou d'un quartier.

Reste un obstacle majeur dans cette recherche d'autorisations. Comment obtenir une autorisation de prise de vue aérienne ? Une très bonne question qui apparemment n'a jamais été posée en Charente avant nous. Nous avons tout d'abord demandé des renseignements à la Mairie d'Angoulême qui nous a ensuite renvoyé vers le Préfecture de Charente qui nous a dirigé vers d'autres services de Poitou-Charente spécialisés dans le cinéma et qui nous ont finalement assuré que seule la Préfecture était autorisée à délivrer cette autorisation.
Ainsi ce Jeudi après-midi avec Romain nous nous sommes rendus à la Préfecture pour dégoter cette fameuse autorisation que nous convoitons tant. Je pense qu'il faut rappeler le contexte. Ce Jeudi était le premier jour de FIBD, signifiant des rues bondées, mais aussi un jour de grève pour les fonctionnaires. Nous avons étés assez consternés de voir que la première chose que l'on nous a demandé à la Préfecture était si nous venions pour une carte grise (à croire que la Préfecture ne fait que ça) et que, même si le personnel était en grève aujourd'hui, le mec de l'accueil n'aurait pas pu nous renseigner vu la tête qu'il a faite quand nous lui avons dit que "Non, on vient pour avoir une autorisation de prises de vue aériennes".
Avec un peu de chance quand nous retournerons là-bas nous pourrons peut-être enfin obtenir cette autorisation.

Tout ça pour dire que la réalisation d'un film quel qu'il soit n'est pas de tout repos et ne se limite pas qu'à la créativité pure ... malheureusement.